Prologue de "Amoureux-nés"
Pour toi,
Sans qui des roses ne pousseraient jamais sur des épines.
Sans toi,
Jamais elles ne seraient fécondées de la couleur de la passion.
Chacun est poussé par une obligation : voir et savoir. Chacun a son penchant qui l'entraîne pour faire plaisir surtout à soi et rarement autour de soi. Chacun a son art. L'art de la litote est pour ceux qui savent parler, ceux-là articulent d'une manière nouvelle. La tare de la marmotte est en ceux qui savent entendre, ceux-là ignorent les choses nouvelles.
Même un rien blesse… Je sais que vous le savez, je sais que vous savez tout mais rien de ce que je sais car rien ne vient de rien. Même si le corps demeure intact mais ce qui est corrompu est dans l'esprit. La réalité qui est en soi est un mensonge pour autrui.
Si quelques-uns terminent leur vie dans un lacs, d'autres se morfondent l'hameçon dans l'eau trouble. Si quelques-uns craignent la bouche d'un scorpion, d'autres redoutent sa queue. Haïr cette franchise de la bouche et craindre ce venin de la queue… Quand l'un abuse, l'autre use, et celui qui l'écrit ressent deux fois le mal : le verbe dans sa Muse et la connivence de sa muse.
Iris
… Telle une fuite en avant, le temps finira par nous rattraper et c'est à l'instant même où il nous dépasse qu'on se dit : « Le temps est impitoyable... ». Pleure ta vie, console ta mort. Des conséquences derrière, des récompenses devant. Des craintes devant, de la naïveté derrière : Pourquoi ai-je avalé des couleuvres, croire à la vie, croire à la mort, douter de la vie, redouter la mort, berné par la vie, embrumé par la mort. La vie est désordonnée, les imaginations enfiévrées. On qualifie la valeur de la vie par le sens des mots qu'on lui attribue. C'est la pitié d'un vivant pour un mort. L'insatisfaction intérieure se mêle, le courage se démêle et se lit sur ce visage grave et inquiet, de cette inquiétude qui apaise les paupières, yeux fermés, las de cette triste couleur peignant tes silences et tes absences mais qui adoucit toutefois ta présence quand cette couleur reflète Mélyssa et s'épanouit à la couleur de mes yeux, toi ma belle-de-nuit, toi ma belle-de-jour. J'ai cherché ton image et je l'ai enfin trouvée. Je te revois telle que tu étais, telle que je désirais te revoir, la finesse des mouvements dans la régularité des traits. La joie se renouvelle, les sensations s'entêtent, je les vivais comme si elles étaient conjuguées à deux sans effort et sans remord. Je les ressentais tel que je les éprouvais auprès de toi : sourire accueillant, présence accueillante, quand de mon côté j'ai toujours désiré prolonger nos retrouvailles : te façonner comme je suis et me libérer comme tu es. Satisfaire mon état d'esprit et m'éloigner du songe-creux me transformant. Etre conscient de mes rêves et inconscient de mes manières d'amoureux. Imaginer l'homme que je serais avec des idées d'une enfance prolongée et vivre mon rang social avec des habitudes qui rendent l'être à l'aise, s'intéresser à l'autre pour comprendre soi, manier soi avec les sentiments des autres, être passif pour soi et compatissant pour autrui, condamner autrui et condamner soi, t'aimer toi et me haïr moi, me rajeunir pour toi et vieillir mon moi, vivre pour toi la mort en soi. Tu t'éloignes sans dire au revoir et sans même donner de l'importance à tes distances. Tu disparais sans te soucier et sans t'en vouloir à toi-même, délicate, mystérieuse, tordue comme un cep. Auprès de toi rien n'est sûr, loin de toi rien ne rassure, c'est la certitude tenace, de plus en plus elle se justifie, de plus en plus elle se confirme, le doute s'installe, il est visible et tangible. Faut-il attendre ? Faut-il espérer ? Faut-il guetter un miracle, un imprévu ? Les feuilles vertes donnent de l'ombre, les feuilles mortes jonchent les décombres, la tête devient vide, les jambes deviennent frêles, toute pâle en pleine lumière du jour, toute lourde toi l'âme candide, c'est la force amère, c'est le temps ténébreux, on cherche une présence, on pâtit dans la souffrance, on attend une compassion et personne n'adhère à cette passion, la gaieté est contagieuse, la déréliction est personnelle. Une personne sur une cime voit petit comme elle est vue minuscule. Tout est relatif, on oublie ce qu'on est pendant cet instant éphémère. Si j'ennuie, pourquoi alors tu me retiens ? Si tu m'ennuies pourquoi alors tu es près de moi ? Je pense à toi durant la présence d'une autre, je pense à toi, je pense à moi, je ne penserais jamais à toi autant que je pense à moi. Le temps passe, les amours se lassent, les mots s'enlacent, les figures tremblent face à ces mots figés, face à leurs écritures droites et à leurs sens prostitués, le rictus se mêle, les yeux pochés s'interrogent, c'est le temps d'avant le temps, c'est le temps de galvauder sa réputation. Courage, où es-tu ? Dureté de cœur d'avant où es-tu ? Le reste est banni, seule la peur de demeurer tel dans cette solitude prime. On clame son désarroi et puis la voix s'adoucit et devient tendre de désespoir et de remords comme elle était jadis durant les premières rencontres, tendre d'espoir et de promesses, tendre comme tu es, sentimental comme j'étais.
L'odeur des cadavres attire les oiseaux rapaces, ton parfum de femme m'attire, tu m'attires par tout et par rien, un rien dans un tout, je deviens alors incertain de tout et de rien, passionné de tout et de rien. La passion demeure telle quelle, elle ne meurt pas. L'imaginaire et la sagesse se concilient, fini le temps qui surprend, bienvenue à la clémence, bonjour la quiétude, fini les apparences de l'imprévu, bonjour l'euphorie infantile, le plaisir est partagé, la folie est conjuguée. Le stade de la patience est dépassé, celui de l'impatience est ravivé, on s'attarde sur les subtilités, on prolonge la beauté de ladite nudité des corps, le physique fixe, les idées vagues, c'est la maturité du regard et la délicatesse des gestes, tout est à la fois désir, point de préférence, une seule référence, une seule transparence : essence et constance. Je prends soin de ce corps en laine comme on a pris un jugement lors de ton premier jour : Jouissance et fureur mêlées. Tu prends soin de cette âme en peine, tu deviens un stimulant pour mon art et un stérilisant pour toute la tare, vivant physiquement, mort moralement, heureux, satisfait, tranquille et... docile de cette docilité d'une rivière qui se dégèle, machinalement elle suit son cours, de cette docilité d'un enfant parmi les hommes, naïvement il émancipe son âge. On se retrouve comme au temps où on a quitté ses folies de jeunesse pour les traduire à la fin par un « je » assis actualisant son passé avec des yeux d'avenir.
L'échec ouvre d'autres perspectives, accepter sa défaite, tolérer ce qui l'engendre. Une jeune fille éprise s'effraie. Le phénomène pour elle est étrange, il la rend alors étrange et compliquée, mais cela ne dure point à qui sait entretenir par la volupté du regard la feuille dans la bourrasque. La bourrasque passera, la jeune fille reprendra son haleine et toujours elle sera une bonne compagne et un bon équilibre, admirable à voir, admirable à concevoir. Sois-le comme tu l'es toujours dans l'équilibre de mes mots et dans le déséquilibre de mes pensées. C'est l'ascèse dans sa théorie et c'est la praxis dans son action. J'admire tout ce qui émane d'elle mais je crains ce qui le suscite en elle, je le crains par faiblesse et par sentiments secrets. Le ridicule est ressenti, les absurdes espoirs sont visibles, ces espoirs et illusions qui étaient des soulagements et ultimes refuges.
Vivre toujours la même vie, vivre toujours avec la même femme, heureux de penser à elle, malheureux de vivre avec elle. Essayer de comprendre sa vie, essayer de comprendre sa femme, se contenter de la vivre, se contenter de l'aimer, d'aimer la vie en elle et avec elle, ne rien chercher à comprendre sauf aimer sa vie avec la complicité de sa femme, supporter sa vie postiche dans sa vie désolée... manger et dégager, monter et décharger, sentir et supporter sa propre fétidité, jouir sans porter de jugement, des manières impardonnables que l'obligation pardonne, que l'être réconfortant prône... Un amour particulier pour une jeune fille particulière et qui devenait de plus en plus ordinaire et quelconque et ce, par l'attirance de quelques méfaits et par le délaissement de quelques bienfaits.
L'attirance d'une couleur noire... Je ne blâme pas cette couleur autant que je me blâme moi-même, à me vilipender moi-même quand durant mes réflexions je répondais. Je répondais à ce que l'imagination imposait comme durant mes attentes je me nourrissais d'idées vagues : Craindre de ne plus plaire, craindre de ne point me rejoindre... Je veux séduire mes espaces et les yeux avides de curiosité auront de quoi s'éblouir. Eblouir par l'art et par la magie. Les interrogations qui s'interfèrent, la tendresse que je laisse paraître et celle que je fais naître donnent à mon corps et aux siens une même couleur et une même chaleur ; dire que la chaleur du sang est la même dans un corps sans défense. J'associe bonheur et malheur autant que se resserrent les plis de mon front. Imaginer la chair d'un mort qui pourrit comme ma conscience qui se ramollit. Accepter la beauté de la nature et celle des femmes, la haine des hommes, la défiance des femmes, la méfiance du moi, la jalousie des uns, les contraintes des autres. Des choses qui désignent la valeur de quelqu'un pour acquérir l'estime de l'autre. Déjà je sens des forces naître en moi, timidement elles se déclarent, naïvement elles aboutiront. Timidement elle baisse les yeux, naïvement j'adhère à cette grâce féminine, à cette charmante et attirante manière de baisser les yeux, à cette envoûtante pudeur qui se manifeste en présence d'un sexe opposé : Tu es ce que tu es et je le suis parce que tu l'es. Une nécessité à mes yeux et une vitalité à mes imaginations. De la splendeur en haut et de l'ampleur en bas, de la nonchalance en bas et de la pétulance en haut. Certes, il y a des beautés qui subjuguent l'œil mais ce qui importe à la longue, c'est le caractère. Des mots clairs qui éclairent mes menées sombres, confus dans la pratique, lucide dans la théorie, sage dans la théorie et outrancier dans la pratique, une amitié sans chaleur et des conséquences de malheur, tantôt passionné, tantôt apathique tel un lièvre regagnant son gîte au moment où la nuit tombe, au moment où les carnivores sortent leurs griffes, au moment où je m'associe terriblement et affectueusement aux silences de mes nuits. Finir et commencer, finir pour mieux commencer, finir est bien souvent plus difficile que commencer. Cesser d'être absurde, commencer à être raisonnable, c'est comme recevoir cet air pur du matin frais au sortir d'une pièce où l'air confiné nous assaillait, visage aux traits tirés d'insomnies ou trop dormi pour à la fin paraître plus vieux que son âge, raison apparente se moquant d'une conscience lente. Sortir avec le même visage, le même avec lequel on est rentré. Lors de la routine, avide de revivre ses imaginations en verve, non en pensées mais dans d'autres circonstances plus concrètes où la beauté serait visible, où la réalité serait plausible... Contrairement à l'homme, la femme ne peut lâcher son partenaire que lorsqu'elle a un autre à sa portée. Elle a goûté, elle ne peut s'en priver. Là où l'interrogation est posée, là elle est résolue.
Quand une personne est qualifiée de volage c'est qu'elle n'est point stable dans son état d'esprit. Celle par contre qui est maîtresse de ses actes, celle-là s'instruit en fonction de ses objectifs visés. La société féminine, la société masculine, éviter celui-là, chercher la compagnie d'une autre, s'éloigner de l'amour-habitude, avide d'un amour-passion qui unit, tout cela je le ressentais depuis que l'intimité prenait de l'ampleur entre Mélyssa et moi, depuis que mes inquiétudes en sa présence perdaient leurs influences. Combien je me sentais heureux et mes imaginations se détendre dans toute cette satisfaction ! C'est vrai que j'oublie tout en sa présence hormis ce que je lui dois : L'aimer et la protéger, la rassurer et lui simplifier la vie... Pourquoi quand je l'appelle, elle se retourne toute souriante et l'emprise qu'elle a sur moi me pousse à ne point savoir ni à me souvenir pourquoi et comment l'ai-je appelée : Mélyssa !... Mélyssa !... Tout cela je le vivais autrement et un peu délicatement quand je ressentais à ma manière ses absences. Ce que je cherchais à prolonger auprès d'elle prenait une autre formule plus mathématique et plus logique, c'est à dire je dépendais. Je dépendais, je dépendais et tout correspondait en fonction de Mélyssa la désireuse, tout se jouait alors dans le rapport Mélyssa-passion et Micipsa-mort. Le moindre geste, le moindre mouvement, je le suivais d'un œil amoureux, la structure osseuse de sa silhouette et cette chair qui adhère et qui recouvre je me porte d'une manière obsessionnelle à prendre conscience de son essence, c'est comme se retrouver dans un monde à part et avec son être à part, touffu et tout fou dans une illusion d'une réalité et dans la réalité d'une illusion : Je ne sais plus quoi te dire à présent sauf : sois comme tu es comme je le serais autant pour ce que tu es. C'est le déchaînement qui est en soi qui engendre l'enchaînement qui se fait devant soi, un refrain assorti, une syllabe choisie, un mot galvaudé pour à la fin s'extérioriser et se libérer de cette timide et languissante perception. La blessure est qualifiée telle quelle, la fente est qualifiée par son nom, tout rime en chœur et la douleur ressentie et la couleur assortie, c'est le choix du verbe dans sa conscience en verve, consciemment ressenti et inconsciemment perverti, consciemment allégué et inconsciemment subjugué, un automate engourdi par l'aspect défraîchi des choses face à ses propres rêves en chaleur.
Je m'emporte dans les mensonges de mes mots, je crois à leurs sens et à ce qu'ils interprètent. J'interroge mes méninges pour trouver à la fin des réponses dans ces mots provoqués et provocateurs. L'opposé venait toujours en retard comme mes pensées, prématurément elles espéraient et finalement elles désespéraient et m'inquiétaient autant et durant tous ces instants de contrainte, durant tous ces moments de paroles difficiles et de silences voulus : Merci d'exister pour ce que tu es, toujours tu te prêtes sans jamais t'offrir et moi à demeurer sans toutefois me demander : autant demeurer ainsi, content de te voir, ravi de te revoir, satisfait des questions qui t'inquiétaient mais nullement des mensonges qui m'inquiétaient et m'intimidaient... Oui, les mensonges des femmes, ces mensonges dans ces mensonges, ces mensonges qui font croire jusqu'à devenir une réalité en soi et une vérité à autrui, des mensonges qui viennent comme ça sans aucune préparation, avec une délicatesse spontanée et une intuition raisonnée émanant de ce galbe sec. Elles n'ont ni la peur de leurs dires, ni la peur de se contredire. J'ai toujours cru à ce que tu ne dis pas mais jamais à ce que tu dis. De bons mots pour de mauvaises actions, c'est comme les lapsus freudiens, des souffrances qui apaisent l'un et qui pèsent dans l'autre, des souffrances qui libèrent le moi d'autrui pour clouer le moi de soi. La parole se clarifie, l'action attend, c'est la neurasthénie dans toute sa tirade, on s'ennuie et l'unique ennui de sa vie : Qui te comprendra ? Toi seule tu me comprends, moi seul je te comprends. Tes tournures de phrase, mes éclaboussures scabreuses. Tes dépassements, mes épanchements. Tes besoins, mes nécessités. Ta liberté, ma délivrance. Des mots de ton âge, des mots qui touchent mon âge, des mots qui te poussent à partir sans jamais te dire quand revenir, mais tu reviendras ! Les femmes finissent toujours par revenir sur les lieux des attentes, sur les lieux des ententes. L'inconstance qui les a guidés pour s'éloigner leur frayera le chemin du retour, c'est comme une chute dans le noir, les yeux grands ouverts, elles s'offriraient malgré l'intensité d'une telle honte, le corps nu, le visage caché. J'acquiesçais certes, mais je ne comprenais rien. Dis-moi ta vérité, je serai toujours à tes côtés. Physiquement je te resterai fidèle, moralement je ne le serai point. Je ne le serai pas tout bonnement parce que tu arraches les mots qui s'empilaient dans ma bouche. Tu es complice de mes captivants penchants, je t'aimais alors depuis par des mots, j'exprimais ma pensée en fonction de ta personne : Miroir et reflet mêlés, je t'aimais non comme les autres hommes aimaient d'autres femmes, je t'aime pour la femme que tu es, pour l'objet que tu es, perfectionné par la forme et par le style : résonance et raisonnement, du moment que je suis l'homme qui se souviendrait non des moments de délice mais des moments de supplice, pétrifié, froissé dans son chagrin, visage résigné, cœur endurci. Je me souviendrai d'un passé réellement passé avec des yeux d'avenir tournés vers mon devenir. Pourquoi plus on avance dans l'âge et moins on s'interroge ? La réponse est dans : On accepte avec résignation et félicité sa souffrance. La perte du moi qui se dégageait dans ses confusions, se réhabilite en fonction du regard plongé dans sa vieillesse, dans cette vieillesse définitive et captive. A mesure que les jours s'écoulaient, je trouvais dans ma solitude un compagnon fidèle, il est là ferme et docile, amèrement conscient et inconsciemment il se pose des questions sans réponses. Il savait que c'était absurde de se laisser guider, maintes fois il voulait être raisonnable mais à la fin il refuse sans donner de raison et il accepte sans chercher à savoir où pourrait bien le conduire une telle liaison. Au moment où une partie absente de son être se façonnait, il se demandait pourquoi cette autre fois n'existe jamais pour elle et pourtant tout ce que j'ai fait, tout ce que je fais, mal ou bien exprimé, l'essentiel est que je l'interprète à ma manière et je t'aime à ma manière et ce malgré toutes les contradictions de mon être tantôt je ne sais comment me définir, tantôt seuls mes mots savent me définir et me retenir... Et pourquoi cette autre fois a toujours existé pour moi ? Est-ce simplement parce que les moyens d'expression me manquaient pour te l'avouer autrement ? Ce visage que je contemple avec autant de curiosité aussi bien dans ces moments d'absence que dans ses moments de présence, renvoyait un sens critique à mes visions. Ce sont tes absences qui me rendent fou, elles apportent plus de souffrances que les apaisements de tes rares présences, elles apportent des larmes aux yeux, seuls ceux qui souffrent savent ce qu'est une telle douleur morale : Crainte et soumission individuelle. Avec le temps, cela devenait une habitude et de cette habitude une lassitude, et de cette lassitude une servitude et de cette servitude une turpitude. Ce n'est pas facile de se retrouver sans se toucher, ni de vivre avec elle sans la posséder. C'est la relation entre le réel et l'imaginaire, le réel dans cet être réel et l'imaginaire dans cet être imagé mentalement. Oh ! Mélyssa, Aide-moi, je ne peux pas vivre seul sans toi... Les perles qui coulent de la sainteté de mes yeux sont aussi limpides que ta présence dans mes bras, elles sont aussi amères que la saleté sur mes feuilles. Aies confiance à ma timidité ! Crois à ma sincérité, crois à mon amour absolu ! Je ne peux plus serrer une mort dans mes bras et sentir une vie, ma vie mourir...
Iris

Commentaires
Kahina le 13/09/2009 à 11:02:41Bonjour Iris,
Vous êtes doté d'une grande sensibilité artistique.
Merci de nous offrir ce bel aperçu !
Promesse le 13/09/2009 à 11:07:49
Bonjour Iris
Effectivement mon commentaire est léger... J'espère que je ne vous déçois pas.
Je voudrais tout même ajouter que c'est un excellent blog littéraire qui souvent mérite de s'y attarder un peu.
Mes encouragements et salutations .......... Promesse